allez toulouse

allez toulouse
dimance 29 mars direction le stadum a 20h45 pour allr voir les barbies!!!!!!

# Posté le jeudi 05 mars 2009 09:55

une catastrophe franchement il mon decu mais bon jy crois encor et le week prochain j'esper revoir le stade toulousain et son jeu!!!!merci pour les 10 derniere minute qan meme et encore

une catastrophe franchement il mon decu mais bon jy crois encor et le week prochain j'esper revoir le stade toulousain et son jeu!!!!merci pour les 10 derniere minute qan meme et encore
A Toulouse (Ernest Wallon) - Glasgow bat Stade Toulousain 33 à 26 (mi-temps : 23-3)
Temps frais ; 18.700 spectateurs environ ; arbitrage de M. Barnes (Ang)
Pour le Stade Toulousain : 2 essais de pénalisation (73), Clerc (75) ; 4 pénalités d'Elissalde (17, 46, 53) et du Toit (80); 2 transformations de Jauzion (73) et Du Toit (75).
Pour Glasgow : 3 essais de Morrison (12), Brown (26), Evans (69); 2 pénalités de Parks (9, 14); 3 transformations de Parks (12, 26, 69) ; 1 drop de Parks (39).
Stade Toulousain : Poitrenaud ; Clerc, Kunavore (puis Fritz, 41), Jauzion, Heymans ; (o) Michalak (puis Kelleher, 41), (m) Elissalde (puis du Toit, 75) ; Nyanga (puis Lamboley, 60), Sowerby, Bouilhou ; Albacete, Millo-Chluski (puis Pelous, 41); Perugini, Lacombe (puis Basualdo, 60), Poux (puis Human, 41).
Carton jaune : Elissalde (64)
Glasgow : Stortoni ; Piossek, Evans, Morrison, Evans ; (o) Parks, (m) Gregor ; Barclay, Brown, Eddie ; Kellock (cap), Turner ; Low, Hall, Va'A.
Cartons jaunes : Barclay (64), Henderson (77)

Le Stade Toulousain s'est considérablement compliqué la vie en s'inclinant à domicile, contre toute attente, face aux Ecossais de Glasgow lors de la cinquième journée de H Cup. Les Stadistes ont perdu leurs illusions au cours d'une première mi-temps complètement manquée, au terme de laquelle leurs adversaires viraient en tête, 23 à 3. Rien n'est encore perdu pour la qualification, mais quel que soit le résultat de Bath à Newport, dimanche, il faudra, c'est désormais impératif, gagner en Angleterre dimanche prochain.
Fred Michalak, incertain tout au long de la semaine en raison de douleurs dorsales, tenait finalement sa place et formait la charnière avec Elissalde. Au centre, Maleli Kunavore débutait au côté de Jauzion, ce qui reléguait Fritz sur le banc. En deuxième ligne, Fabien Pelous, une fois n'est pas coutume, était remplaçant et laissait le duo Albacete-Millo débuter. Au talonnage, enfin, Lacombe attaquait la partie alors que Basualdo se tenait prêt à le suppléer.


Glasgow prend le large


C'est un début de match très rythmé auquel on assistait, notamment grâce aux Toulousains, qui relançaient énormément de ballons et mettaient Glasgow sous pression. En moins de trois minutes, Poitrenaud puis Heymans se procuraient deux opportunités, mais les Ecossais, in extremis, sauvaient la mise.
Cantonnés dans leurs vingt mètres, les visiteurs souffraient énormément, mais profitaient de regroupements pour récupérer au sol quelques ballons, ce qui leur permettait de tenir bon. C'est donc contre le cours du jeu, c'est peu de le dire, que Glasgow ouvrait le score sur pénalité, après que Kunavore eut gardé le ballon au sol.

Puis dans la foulée, un ballon écossais tapé dans les 22 toulousains était mal apprécié par Clerc, et alors qu'il semblait qu'une faute était commise sur ce dernier (M. Barnes avait d'ailleurs recours à la vidéo), le premier essai de la partie était marqué. Voilà qui plaçait les Stadistes dans une inconfortable situation, alors que Glasgow, fidèle à sa réputation, ne lâchait rien et proposait énormément de jeu.

L'affaire ne se passait par mieux par la suite, car moins de soixante secondes plus tard, une faute de Poux suivie d'une protestation rendait une pénalité jouable pour Parks, qui ajoutait trois points. On jouait depuis moins d'un quart d'heure et le score était de 13-0. Fort heureusement, Elissalde, après une obstruction sur Heymans à la suite d'une chandelle, débloquait au pied le compteur de son équipe (3-13).
Le combat faisait rage par la suite, et si Toulouse avait la possession pour lui, il ne parvenait pas à réellement prendre en défaut l'arrière-garde adverse. De surcroît, les hommes de Novès perdaient à nouveau quelques ballons au sol, et sur l'un d'entre eux, Glasgow obtenait une pénalité, cette fois manquée par Parks.

A la 26ème minute, Glasgow marquait son deuxième essai, sur une séquence magnifique conclue par le numéro 8 Kelly Brown. Parks transformait, et le score passait à 20 à 3. Il fallait se pincer pour le croire, mais l'écart devenait très dangereux. Rien, malheureusement, ne s'arrangeait dans les minutes suivantes : les Toulousains ne progressaient pas ballon en mains, et étaient aussi trop pénalisés. Parks, pour la deuxième fois, manquait la cible, et le score en restait à 3-20.
Mais les Ecossais, de plus en plus à l'aise au fil des minutes, ne se contentaient pas de jouer des contres. Et juste avant la pause, Parks ajoutait un drop impeccable, ce qui portait la marque à 23-3. La mi-temps était sifflée sur ce score, et il allait falloir vite oublier ces quarante premières minutes et proposer toute autre chose pour conserver un espoir de succès.

Des efforts mal payés


D'entrée de jeu, Toulouse se procurait une énorme occasion, quand Clerc passait en revue la défense adverse pour donner à Pelous, isolé sur l'aile. Hélas, celui-ci manquait le contrôle du ballon et l'action n'allait pas au bout. Mais voilà qui était déjà de bonne augure, alors que les Stadistes semblaient animés d'autres attentions que durant les quarante premières minutes : plus agressifs, plus conquérants, plus présents au soutien, rien n'était comparable.
Malmenés en mêlée, c'est un euphémisme, les Ecossais commençaient à commettre des fautes et Elissalde, à la 46ème, ajoutait trois points. A la 49ème, une action d'école arrivait en bout de ligne où Clerc était repris à un mètre. Tout cela était encourageant mais le temps, évidemment, ne défilait pas en faveur des Toulousains alors que les Britanniques, au contraire, faisaient tout leur possible pour casser le rythme.

Elissalde ajoutait une pénalité à la 53ème, mais cela ne récompensait pas vraiment les efforts toulousains et les occasions qui se succédaient, symbolisées par deux impressionnantes percées de Fritz et Kelleher, sans qu'aucune n'aille derrière la ligne. Aux alentours de l'heure de jeu, cependant, le jeu se cantonnait au milieu du terrain et plus grand chose n'était à signaler, si ce n'est un début de bagarre générale débutée par un échange de points de vue plutôt musclé entre Barclay et Elissalde. Les deux joueurs écopaient d'un carton jaune mais M. Barnes signalait une pénalité pour Glasgow, manquée par Parks alors que le demi d'ouverture était dans une position très favorable.

Le demi d'ouverture écossais bénéficiait à la 64ème minute d'une nouvelle pénalité, qu'il réussissait. Cette fois, les derniers espoirs toulousains venaient de s'envoler, et cela était confirmé par le nouvel essai écossais, cinq minutes plus tard, signé du poison Evans.
Malgré tout, les Toulousains ne baissaient pas les bras. Après avoir à plusieurs reprises mis au supplice la mêlée adverse aux cinq mètres, un essai de pénalisation était justement sifflé en leur faveur. Puis c'était au tour de Clerc d'aller derrière la ligne, pour ramener les siens à 12 points. Il restait cinq minutes pour aller chercher un point de bonus, ce qui allait être fait grâce à une pénalité de Du Toit sur la sirène. Mais cela ne consolera certainement pas les Toulousains, qui auront trainé comme un boulet un premier acte totalement manqué.

# Posté le dimanche 18 janvier 2009 11:04

les enjeux

les enjeux
Dax-Stade Toulousain (Vendredi à 20h30)

Depuis sa victoire importante à Toulon lors de la 12ème journée, Dax s'est incliné à deux reprises face à des équipes de haut de tableau, Clermont et le Stade français. La marge de manoeuvre des Landais s'est du coup réduite, même si six points les séparent encore de la zone rouge. Pour le moment l'USD présente sur ses terres un bilan parfaitement équilibré de 3 victoires, 3 défaites et un nul.
Invaincu depuis dix journées en championnat et 14 rencontres toutes compétitions confondues, le Stade Toulousain se déplace à Maurice Boyau dans la peau d'un solide leader, même si son dauphin, le Stade français, n'est qu'à trois points. Jusqu'ici, les Rouge et Noir ont réussi à tirer leur épingle du jeu à l'extérieur, où ils ont gagné quatre fois en six occasions. L'an dernier, ils s'étaient imposés 15-10 dans les Landes pour le premier match du championnat 2007-2008.

Perpignan-Bourgoin (Samedi à 14h30)

Vainqueur de sept de ses huit derniers matchs, l'USAP a réussi une belle opération dimanche dernier en étant la première équipe du Top 14 à s'imposer à Brive (18-15). Toujours sur le podium, dont ils occupent la troisième marche, les Catalans ont une occasion en or de creuser un peu plus l'écart sur le cinquième, aujourd'hui distant de huit points. A Aimé Giral, le bilan des Sang et Or est comme souvent excellent avec six victoires pour une seule défaite.
Bourgoin a gagné le week-end précédent le match qu'il ne fallait pas perdre, en s'imposant d'un cheveu (15-14) contre Biarritz. Le CSBJ possède désormais quatre points d'avance sur le 13ème, Toulon, avant de se déplacer sur un terrain où il avait réussi une belle performance il y a un an en arrachant le match nul (3-3).

Mont de Marsan-Stade français (Samedi à 14h30)

Mont de Marsan est devenu intraitable sur ses terres en s'imposant lors de ses trois dernières sorties, face à Dax, Clermont et Montauban. Ces belles performances ont du coup redoré le blason des Landais, qui peuvent légitimement croire en leur maintien : l'écart sur le premier non reléguable, Castres, n'est en effet plus que de deux points.
Depuis ses déboires européens, le Stade français s'est remarquablement ressaisi et a affolé les compteurs lors des réceptions de Bayonne et Dax, avec un impressionnant total de 91 points marqués. Les Parisiens doivent maintenant se déplacer, alors qu'ils sont précisément l'équipe la plus performante du championnat à l'extérieur, avec cinq victoires pour seulement deux défaites.


Montauban-Bayonne (Samedi à 14h30)

Toujours aux portes des places européennes, Montauban n'a pas réalisé une bonne opération la semaine dernière en s'inclinant de justesse à Mont de Marsan (13-16). Déjà battu à deux reprises à Sapiac cette saison, le club affronte une équipe face à laquelle elle avait souffert mille maux avant de s'imposer sur le fil (15-12) il y a un an.
Bayonne, incontestablement, marque le pas depuis quelques semaines. Aux défaites à Toulouse et Paris a en effet succédé un match nul concédé à Jean Dauger devant Castres. L'Aviron a du coup reculé au cinquième rang du classement, même si les places de demi-finalistes ne sont distantes que d'un point. Avec six victoires et un nul, Bayonne est l'une des deux équipes du championnat à être invaincue à domicile.


Castres-Biarritz (Samedi à 14h30)

Peu de personnes auraient parié que ce match de la 14ème journée opposerait le 12ème au 10ème du classement. Castres, pourtant, va mieux depuis sa victoire européenne face au Leinster. Depuis, le CO a ramené un point de bonus défensif de Perpignan avant d'obtenir le match nul sur le terrain de Bayonne. Il faut maintenant confirmer ce renouveau à Pierre Antoine, là où les Tarnais ont été battus à cinq reprises cette saison.
Biarritz n'a pas eu de réussite à Bourgoin le week-end dernier, en s'inclinant par la plus petite des marges (14-15). Cette défaite, la sixième de suite en championnat, a un peu plus rapproché le club de la zone de relégation. Jusqu'ici, le BO n'a guère brillé à l'extérieur, ne gagnant qu'un seul des sept matchs qu'il avait à son programme. La saison passée, les Basques s'étaient inclinés sur le terrain de Castres (19-26)

Montpellier-Clermont (Samedi à 16h30)

Revenu battu de Toulouse sans avoir inscrit le moindre point (0-34), Montpellier est désormais huitième du classement et peine à enchaîner les bons résultats cette saison. Le bilan des Héraultais à domicile est notamment trop faible pour un candidat déclaré à l'Europe (4 victoires, 3 défaites), alors que Clermont, la saison dernière, avait réalisé un véritable festival (56-14) au stade Yves-du-Manoir.
Depuis sa défaite à Mont de Marsan, l'ASM a redressé la barre en engrangeant deux victoires qui lui ont permis d'intégrer le quatuor de tête du championnat. Clermont, malgré une victoire à Dax lors de son dernier déplacement, doit améliorer ses stats à l'extérieur, où il a été battu à cinq reprises en sept rencontres.


Brive-Toulon (Samedi à 20h35)

En forme ascendante depuis plusieurs semaines, Brive a subi un coup d'arrêt certain en s'inclinant à domicile pour la première fois de la saison dimanche dernier. Toujours parmi les six premiers du classement, le CAB a tout de même vu l'écart avec la quatrième place se creuser quelque peu pour s'élever aujourd'hui à sept points : un retard pas irrémédiable mais qui ne donne pas le droit à l'erreur aux Corréziens pour ce deuxième match de rang à Amédée Domenech.
Rien ne va plus à Toulon, reléguable pour la première fois de la saison après avoir subi à Clermont sa troisième défaite d'affilée. Les Varois, qui n'ont gagné qu'un match au cours des neuf dernières journées, sont la plus mauvaise formation du Top 14 à l'extérieur, avec sept revers en autant de tentatives, pour trois points seulement glanés.

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 08:43

dax stade toulousain !!!

dax stade toulousain !!!
C'est un Stade Toulousain évidemment serein qui a attaqué sa deuxième semaine d'entraînement de l'année 2009. On le sait, il est toujours plus aisé de préparer une échéance avec une victoire derrière soi et celle acquise face à Montpellier l'a été de manière globalement satisfaisante.
Les voyants sont donc au vert, même si Guy Novès, et cela n'étonnera personne, veut à tout prix éviter de tomber dans l'autosatisfaction : "Contrairement à ce que j'entends dire, on ne s'est pas baladé contre Montpellier. On a rempli notre contrat en livrant un match sérieux. Soyons vigilants, car le chemin est encore long. A commence par le déplacement à Dax, vendredi, qui sera encore plus dur".

"Evidemment, on est contents du résultat. Mais si Montpellier est ambitieux et difficile à manoeuvrer chez lui, c'est une équipe qui a encore du mal à l'extérieur. On ne va donc pas s'enflammer", confirme Thierry Dusautoir. "Par rapport aux résultats qui sont les nôtres depuis plusieurs semaines, on ne pouvait pas se permettre de baisser le pied. Il est très important de conserver une dynamique positive. On a su se remobilier dès le 3 janvier, alors que ce n'est pas toujours évident, et notre début de match face à Montpellier prouve que l'envie était bien présente".

Le succès sur les Héraultais, s'il est bien entendu bon à prendre, n'a donc pas déclenché d'euphorie générale. Et n'allez pas parler à un joueur du record de victoires consécutives auquel s'attaque presque malgré lui le club.
"On ne regarde pas les records. La qualité de notre jeu est notre seule préoccupation même si évidemment, l'un entraîne souvent l'autre. Contre Montpellier, il y a eu beaucoup d'envie et de volonté, mais encore pas mal d'approximations. Il nous faut encore travailler les automatismes et la complémentarité entre les joueurs. Car mieux on y parviendra, plus nous serons en confiance lors des matchs couperets", préconise Yannick Jauzion.

Pour cette quinzième journée du Top 14, les entraîneurs vont enregistrer certains retours dans le groupe. Ce ne sera pas le cas de Skrela, pour lequel aucun risque ne sera pris après sa rechute à Newport, ni de Finau Maka, toujours en délicatesse avec sa cheville.
Mais Maleli Kunavore, qui a failli être sur la feuille le week-end dernier quand Maxime Médard, la veille du match, était souffrant, sera de la partie. Elissalde et Ahotaeiloa sont également à la disposition de leurs entraîneurs, ce qui devrait permettre à certains éléments, peu ménagés depuis quelque temps, de souffler.

Les quelques changements à prévoir ne signifient évidemment pas que la prochaine rencontre est prise à la légère. Ce n'est déjà pas le genre de la maison toulousaine, et les joueurs disposent de quelques arguments pour signifier qu'un sacré combat les attend au Stadium de Dax.
"C'est un déplacement qui s'annonce très difficile, et qu'il faudra bien préparer. On a vu que Clermont n'a gagné là-bas qu'à la dernière minute", avance Yannick Nyanga.
Il n'aura échappé à personne, de surcroît, que ce match de championnat, pas capital d'un point de vue comptable, précède deux échéance en H Cup qui seront, elles, décisives pour le futur européen du Stade.
"C'est une situation délicate", prévient Shaun Sowerby. "On sait que pour terminer en tête de notre groupe, il faudra sûrement gagner nos deux derniers matchs. Jouer un quart de finale européen à domicile est très important, et cela fait plusieurs mois que l'on y pense. Pour autant, on ne peut pas se permettre de se focaliser sur Glasgow ou Bath avant ce déplacement. Dax est une bonne équipe, compliquée à jouer et bien organisée cette année. Toutes les grandes équipes ont eu des difficultés là-bas et nous-mêmes, la saison dernière, nous n'y avons gagné que de quelques points. Si on a la tête à la Coupe d'Europe avant d'y aller, ce sera très dangereux".

Fabien Pelous, lui, annonce la nécessité de remettre les mains dans le cambouis avant de rendre visite à l'USD : "Dax, pour moi, c'est un peu particulier puisque je jouais dans ce club avant d'arriver à Toulouse. Je connais encore quelques dirigeants, ça me fera quelque chose de retrouver le Stadium. Même si le match est vendredi, nous aurons un programme chargé qui nous permettra de travailler un peu plus nos déplacements et peaufiner encore un peu plus la conquête".

Dans l'esprit des Toulousains, le chemin d'un quart de finale européen passe inévitablement pas une bonne prestation à Dax...
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# Posté le vendredi 09 janvier 2009 08:40

nouvelle année nouveau toulouse!!! non toujours le meme mais encore plus conquerant

nouvelle année nouveau toulouse!!! non toujours le meme mais encore plus conquerant
A Toulouse (Ernest Wallon) - Stade Toulousain bat Montpellier 34 à 0 (mi-temps : 15-0)
Temps froid ; bonne pelouse ; 18.700 spectateurs environ ; arbitrage de M. Bessot (Limousin)
Pour le Stade Toulousain : 5 essais de Lamboley (9), Kelleher (27, 69), Jauzion (61), Fritz (76); 1 pénalité de Michalak (20); 3 transformations de Michalak (27, 61) et Du Toit (69).
Stade Toulousain : Poitrenaud ; Heymans, Fritz, Jauzion (cap, puis Médard, 70), Clerc ; (o) Michalak (puis Du Toit, 64), (m) Kelleher ; Dusautoir, Lamboley (puis Sowerby, 53), Nyanga (puis Bouilhou, 55); Albacete, Pelous (puis Millo, 53); Lecouls (puis Poux, 59), Servat, Human (puis Perugini, 59).
Montpellier : Sarraméa ; Brana, Smith, Rees, Kuzbik ; (o) Trinh-Duc, (m) Tomas ; Bost, Picamoles (cap), Ouedraogo ; Gorgodze, Macurdy ; Baïocco, Caudullo, Van Niekerk.
Carton jaune : Rees (55)

Le Stade Toulousain a engrangé face à Montpellier son dixième succès de rang en championnat (le quatorzième toutes compétitions confondues). Cette victoire, face à l'une des équipes ambitieuses du championnat, permet au club de conforter sa place dans le quatuor de tête de la compétition et d'effectuer un petit pas supplémentaire vers les demi-finales, programmées au mois de mai. Beaucoup de chemin reste à parcourir d'ici là, à commencer par un déplacement à Dax dès vendredi prochain.
Par rapport à l'équipe victorieuse de Mont de Marsan lors du dernier match de 2008, le staff enregistrait les retours de Kelleher, Heymans et Human, en vacances à ce moment-là, et de Millo-Chluski, rétabli de sa blessure au mollet. Dans le XV de départ, on relevait essentiellement la présence de Greg Lamboley au couloir, à un poste qu'il avait déjà occupé avec succès en Coupe d'Europe face à Newport.


Une entame en fanfare


C'est un Stade Toulousain mort de faim et plein d'envie qui attaquait la rencontre. Les Rouge et Noir investissaient la moitié de terrain adverse et mettaient énormément de rythme à la partie. A la 6ème minute, ils bénéficiaient d'une pénalité pour une faute au sol héraultaise et Michalak, en position peu favorable, voyait le ballon passer de peu à côté.
Cela ne constituait pas un coup d'arrêt pour des Toulousains toujours aussi impressionnants : moins de deux minutes plus tard, Michalak attaquait la ligne et se débarrassait de deux adversaires. La séquence se terminait à l'aile, où une touche était finalement obtenue. Dans la foulée, une action à peu près similaire aboutissait à une jolie combinaison entre Poitrenaud et Heymans, lequel décalait Lamboley, qui marquait en coin. Le troisième ligne, déjà auteur d'un doublé la saison passée devant Montpellier, prouvait qu'il se sentait décidément très à l'aise face aux Héraultais.

Loin de se contenter de cet avantage, les locaux continuaient leurs efforts, bien aidés en cela par une conquête jusque là impeccable. Montpellier n'avait que des miettes à négocier et à la 18ème minute, il réussissait pour la première fois à franchir ballon en mains les trente mètres toulousains. Trinh-Duc tentait un drop, sans doute révélateur du peu de solutions qui s'offraient au demi d'ouverture, mais il ne trouvait pas la cible. Michalak, au contraire, passait sa première pénalité soixante secondes plus tard, et le score passait à 8-0.

Les débats se rééquilibraient quelque peu par la suite, mais c'est encore Toulouse qui se procurait une nouvelle occasion, avec une passe au pied de Jauzion à destination de Clerc, malheureusement trop croisée et qui finissait en touche. On assistait dans tous les cas à une superbe partie, et Kelleher doublait la mise à la 26ème, en partant au ras d'une mêlée à cinq mètres pour filer sous les barres. Il y avait 15-0, et cela récompensait la formidable première demi-heure des Stadistes.
Les minutes défilaient et les Stadistes, toujours aussi sérieux, dominaient en terme de possession et d'occupation. En mêlée, la supériorité rouge et noire était manifeste et le pack héraultais souffrait énormément sur ces phases de jeu. Le tableau d'affichage n'évoluait plus jusqu'à la pause, et c'est avec le sentiment légitime du devoir accompli que les Stadistes pouvaient regagner les vestiaires.



Deux de plus pour Kelleher


C'est sur le même tempo que débutait le deuxième acte, avec des Stadistes toujours aussi volontaires, qui poursuivaient leur domination. Toulouse ne tentait plus désormais les pénalités et obtenaient quasiment coup sur coup deux pénal'touches intéressantes : sur la première, un maul s'arrêtait à trois mètres de la ligne alors que sur la seconde, le ballon était échappé au moment où le groupé-pénétrant s'effondrait dans l'en-but.

Le Stade venait de laisser passer deux occasions, mais emmené par un Thierry Dusautoir impressionnant d'activité, il tenait toujours le bon bout. A la 50ème, toutefois, le MHRC obtenait une pénalité face aux poteaux (trente mètres) mais Sarraméa, peu en réussite, connaissait son troisième échec de l'après-midi. Voilà qui symbolisait en tout cas le réveil héraultais, confirmé peu après par une échappée en bout de ligne signée Picamoles, finalement projeté en touche à cinq mètres de l'en-but.

A la 55ème minute, Rees écopait d'un carton jaune pour une obstruction sur Poitrenaud, après que ce dernier eut tapé à suivre. Toulouse se retrouvait en supériorité numérique et tenait là une magnifique opportunité de marquer un troisième essai. Kelleher faillit bien y parvenir après avoir pris le trou aux quinze mètres, mais il était rattrapé tout près du but. Puis c'était au tour de Heymans de s'échapper, pour décaler Fritz à l'aile, mais celui-ci était aussi plaqué à cinq mètres environ de l'objectif.

Les charges se multipliaient et Montpellier, acculé dans ses cinq mètres, commettait de plus en plus de fautes. Totalement asphyxiés, les visiteurs défendaient leur ligne avec courage et un peu miraculeusement au vu de l'insistance toulousaine, ils pliaient mais ne rompaient pas. A l'heure de jeu, ce qui semblait inéluctable se produisit : après une touche bien négociée, la balle partait au large et Jauzion faisait parler sa puissance en allant derrière la ligne, malgré les plaquages simultanés de deux adversaires. La marque passait à 22-0.

Les hommes de Novès tenaient à ce moment-là le bonus, mais ne ménageaient pas leurs efforts pour autant. A la 68ème, après une superbe combinaison en touche entre Bouilhou et Millo, le jeu se déployait et le Stade obtenait une pénalité à cinq mètres. Kelleher la jouait rapidement pour lui même et y allait de son deuxième essai personnel.

Le festival se poursuivait et après un joli mouvement, Poitrenaud réalisait un petit numéro et donnait à Fritz, qui marquait en force. La coupe était pleine, et le Stade s'imposait donc largement, au terme d'une prestation superbe, sans doute l'une des plus accomplies de la saison.


# Posté le dimanche 04 janvier 2009 09:41